Montmagny (Val-d'Oise)
Montmagny
Pays       France
Région Île-de-France
Département Val-d'Oise
Arrondissement Sarcelles
Canton Enghien-les-Bains
Code Insee 95427
Code postal 95360
Maire
Mandat en cours
Michel Roy
2001 - 2008
Intercommunalité Communauté d'agglomération de la Vallée de Montmorency
Coordonnées
géographiques
48° 58′ 00″ Nord
          2° 21′ 00″ Est
/ 48.9667 , 2.3500
Altitudes moyenne : 70 m
minimale : 36 m
maximale : 115 m
Superficie 2,91 km² (291 ha)
Population sans
doubles comptes
13 090 hab.
( 1999 )
Densité 4 830 hab./km²

Montmagny est une commune du département du Val-d'Oise , dans la région Île-de-France , en France .

Ses habitants se nomment les Magnymontois(es).

Sommaire

Géographie

Géographie générale

Montmagny est une commune du Val-d'Oise qui se situe dans la Vallée de Montmorency , à environ 10 km au Nord des portes de Paris .

La commune est circonvoisine à celles d' Épinay-sur-Seine , Deuil-la-Barre , Groslay , Sarcelles , Pierrefitte-sur-Seine et Villetaneuse .

Urbanisme et caractéristiques des logements

  • Au carrefour de deux départements, la Seine-Saint-Denis et le Val-d'Oise, la ville résidentielle a su conserver pour l'essentiel un certain charme de village. L'urbanisation des années 1960 et 1970 a cependant plus touché Montmagny que les autres communes de la Vallée.
  • Il y a 4 259 logements à Montmagny : 91% de résidences principales, 1,5% de résidences secondaires et 7,5% de logements vacants.
  • Les maisons individuelles représentent 44,7% du parc immobilier Magnymontois, les appartements 52,7% et les autres types de logements 2,7%.
  • 57,6% des magnymontois sont propriétaires, 39,6 % sont locataires et 2,7% sont hébergés gratuitement.
  • Les logements à Montmagny sont globalement spacieux : les studios et deux pièces sont sous-représentés (4,6% et 11,2% du total des logements contre une moyenne de 11,8% et 20,4% dans la région). A contrario, les 4 pièces représentent 30,1% du parc immoblier suivis des 3 pièces (28,3%) et des 5 pièces et plus (25,8%).

Transports

La ville est desservie par :

  • De nombreuses lignes de bus : RATP 156, 254, 256, 354, 356, 556 et Noctilien N51 ; et TVO 37 (ligne exclusivement magnymontoise).

Héraldique

Les armes de Montmagny se blasonnent ainsi :

D'or à la fasce d'azur chargée de trois molettes du champ et accompagnée de trois coquerelles de gueules, à la bordure du même chargée de huit pivoines d'argent

Devise : acta non verba (des actes plutôt que des mots)

Histoire

Une carrière de Montmagny
Une des guinguettes de la Butte-Pinson

Le nom provient du latin mons , montagne, et de l'anthroponyme latin Magnus , avec le suffixe -acum , pour le domaine de.

La commune fut citée pour la première fois en 1291 dans un acte de Mathieu IV de Montmorency [ 1 ] .

Un château occupait le centre du bourg. Il fut édifié par un seigneur Huault (gouverneur de la Nouvelle-France et fondateur de Montmagny au Québec) au XVI e  siècle . Le château changea plusieurs fois de propriétaires. On relève les noms de Toume de Richebourg, d'Arboulin ("pourvoyeur de la bouche du Roi", en vin de Montmagny), Malebranche (frère du philosophe) et enfin Chavaudon de St Maure. Ce château fut détruit à la Révolution [ 2 ] .

Au XIX e  siècle , les activités viticoles qui s'exerçaient notamment sur le coteau du Bois de Richebourg régressent au profit de vergers et d'activités maraîchères. Des entreprises s'y installent, notamment des carriers qui exploitaient la pierre à plâtre , mais également une distillerie et une fabrique de pianos, aujourd'hui disparues [ 3 ] .

Au XX e  siècle , il faut noter la présence de nombreuses guinguettes sur la Butte-Pinson , située à la limite de Montmagny et de Pierrefitte-sur-Seine .

Du 20 au 30 septembre 1914, Montmagny est protégé et sert de cantonnement au 2 e bataillon du 2 e régiment de Fusiliers Marins , basé à Lorient et commandé par le capitaine de vaisseau Varney, l'amiral Ronarc'h étant le chef de la Brigade de fusiliers marins [ 4 ] . Début octobre 14, Montmagny est protègé par le 1 er régiment de Fusiliers Marins ,Les officiers logent au presbytère de Montmagny occupé alors par le Supèrieur du Séminaire .

Monuments et lieux touristiques

La chapelle Sainte-Thérèse

La chapelle a été construite dans le Sud de la commune qui s'urbanisait alors, par Auguste Perret en 1926-27, sur la commande de l'abbé Léon Garnier, curé de Montmagny, commande à Auguste Perret la construction d'une nouvelle église . Il décide de lui donner le nom de Sainte-Thérèse de Lisieux , désignée par le pape Pie X comme la «  plus grande sainte des temps modernes  ».

Le style adopté par les frères Perret tranche avec celui de leurs prédécesseurs dans le domaine de l'architecture religieuse puisqu'ils ont utilisé le béton armé comme matériau principal. Grâce à l'emploi du béton et à la répétition des éléments coulés à l'avance dans un nombre limité de moules, la chapelle a été construite pour un prix relativement bas pour l'époque et la taille de l'édifice.

La chapelle Sainte Thérèse mesure 36 mètres de longueur, 13 mètres de largeur et 11 mètres de hauteur, le clocher mesurant à lui seul 30 mètres de hauteur. La surface bâtie représente 470 mètres carrés. Pour éviter que l'édifice ne s'enfonce dans le sol alors très humide, les frères Perret ont construit la chapelle sur un revêtement en béton armé évitant les infiltrations d'eau. La nef de la chapelle occupe presque toute la surface de l'édifice. Elle ne comporte qu'un petit nombre de points d'appui constitués par huit colonnes réunies par des poutres qui servent de chaînage. Les parois de la nef sont constituées d'un treillis en béton armé à mailles carrées remplies de formes géométriques variées : cercles, triangles et surtout croix. L'ensemble forme de véritables verrières qui donnent une impression de légèreté et qui offrent à la nef un éclairage à la fois clair et coloré (bleu et jaune). La chapelle est couverte d'une voûte plate très mince qui constituait en 1927 l'une des caractéristiques remarquables et innovantes de cette construction. Situé en saillie de la façade principale, le clocher est de section carrée. Il repose à l'avant sur deux piliers principaux, et en arrière sur une poutre maîtresse qui en reporte la charge sur les colonnes latérales de la nef. La partie supérieure du clocher est composée de lames de persienne en béton armé. Derrière la nef, l'édifice se prolonge par une construction rectangulaire agrandie par un décrochement et qui abrite la sacristie. Celle-ci est éclairée par une ligne d'éléments ajourés qui rappellent ceux des façades latérales de la nef. Le plafond de la sacristie était surmonté à l'origine d'un lanterneau couvert dont les côtés étaient ajourés. Toutes les structures accessoires de l'édifice sont en ciment armé, notamment l'escalier en colimaçon menant à la tribune située au-dessus du porche. Les bénitiers, les fonds baptismaux, l'ancienne grille du chœur (aujourd'hui disparue) et la balustrade de la tribune ont également été construit en ciment armé et comportent des forment ajourées qui rappellent les motifs des verrières.

Le décor a réalisée par Valentine Reyre, artiste symbolisant le renouveau de l'art sacré en France dans l'entre-deux guerres. La fresque murale ornant le fond du chœur était composée à l'origine de trois panneaux peints, d'un entourage composé de carrés décorés et d'un fond bleu avec inscriptions sur feuillage jaune. La fresque – aujourd'hui partiellement masquée – représente dans sa partie centrale la Crucifixion du Christ et Sainte-Thérèse au pied de la croix.
Dix ans après l'achèvement des travaux, Valentine Reyre réalisa les quatorze stations du chemin de croix dans des teintes qui rappellent parfois celles du Fauvisme, avec une dominante de rouge.

Le 5 avril 1993, l'Association Diocésaine de Pontoise, qui en était propriétaire, céda la chapelle pour le franc symbolique à la commune de Montmagny. Aussitôt, des démarches furent entreprises par la Municipalité auprès du Ministère de la Culture pour faire classer cet édifice au titre des Monuments historiques afin d'en garantir la pérennité. A l'heure actuelle, d'importants travaux sont prévus pour consolider l'édifice qui montre quelques signes de faiblesse.

L'Église Saint Thomas

Cette église a été souvent représentée par Maurice Utrillo .

Bien avant l'édification de l'église actuelle, une première chapelle avait été construite au même emplacement vers 1180, probablement sur ordre des Bouchard, seigneurs de Montmorency. En 1184, l'évêque de Paris consacre la paroisse de Montmagny et la dédie à Saint Thomas de Cantorbéry .

De cette église primitive, il ne subsisterait que la base gothique du clocher.
Le bâtiment actuel repose sur les fondations de cette chapelle primitive et a été maintes fois remanié. En 1737, l'église fut interdite d'accès car elle tombait en ruine. Grâce aux largesses de Louis IV Henri de Bourbon-Condé , prince de Condé, l'église Saint-Thomas de Montmagny fut reconstruite en 1740. Le prince de Condé avait déjà témoigné un certain attachement à la paroisse de Montmagny en assistant à la bénédiction de la nouvelle cloche de l'église, le 24 août 1736. Le souvenir du Prince se lit toujours à travers son blason qui orne le portail latéral de l'église et qu'accompagne le blason des seigneurs de Montmagny.

Au cours des travaux de restauration de 1740 furent retrouvées trois pierres tombales, appartienant à deux chevaliers de Huault, seigneurs de Montmagny, et à un couple de vignerons. Ces dalles ont été restaurées au XIXe siècle par un entrepreneur de maçonnerie à Montmagny et sont exposées aujourd'hui au fond de la nef.

En 1875, des travaux furent entrepris pour assainir l'édifice rongé par l'humidité. En 1876, le sol du chœur fut bétonné et recouvert d'un pavement « imitation de tapisserie ». En 1880 fut posée une nouvelle grille en fer forgé séparant le chœur du déambulatoire. Malgré ces travaux, l'état de l'église restait préoccupant. En 1884, l'architecte Cailleux fut choisi pour diriger de nouveaux travaux de restauration. Les travaux commencèrent le mardi 15 avril 1884. Ils furent confiés à des entrepreneurs de la région. La pose officielle de la première pierre donna lieu à une bénédiction solennelle le samedi 10 mai à 7 heures du matin. On utilisa pour les travaux de maçonnerie le plâtre des carrières de Montmagny situées sur la butte-Pinson , des pierres de Montmorency et des briques creuses de Sannois . Une autre caractéristique technique est à signaler : les couvreurs ont utilisé une nouvelle sorte de clou inventée vers 1864 qui permettait de maintenir chaque ardoise sur ses quatre faces. Au sommet du clocher fut placé un coq reposant lui-même sur une croix de trois mètres de haut pesant 100 kg : il fallut huit hommes pour la hisser au sommet du clocher. Une nouvelle horloge fabriquée dans l'Oise fut installée à la fin du mois de juillet 1884. Le nouveau clocher – rehaussé de 6 mètres – fut inauguré le 19 octobre 1884, en présence du Conseil Municipal, de l'instituteur, du Grand Vicaire, des curés de Deuil-la-Barre , Groslay , Montmorency et Villetaneuse . Une dizaine de musiciens accompagnèrent les chœurs pour entonner une marche composée spécialement à cette occasion par Camille Prilipp. L'hebdomadaire chrétien La semaine religieuse de Versailles rapporte que plus de 400 personnes assistèrent à cette émouvante cérémonie. À cette occasion, l'abbé Edelin écrivit une poésie mise en musique par Camille Schubert en hommage à l'abbé Tessier, curé de Montmagny, qui milita activement pour la restauration du clocher. Le texte de cette chanson fut offert aux 164 souscripteurs qui participèrent financièrement aux travaux. Enfin, Le 29 juin 1888 eu lieu la pose du nouveau portail, restauré notamment grâce au soutien du Conseil Général de Seine-et-Oise.

Enfin, dans les années 1970, d'importants travaux ont été entrepris par la municipalité pour réhabilité les habitations anciennes situées autour de l'actuelle place du Québec. C'est dans l'une d'elles qu'a été aménagée la nouvelle sacristie. Aujourd'hui, des concerts de musique classique sont donnés chaque année dans cette église.

La redoute de la Butte Pinson

Conçue après la guerre de 1870 par Séré de Rivières au sommet de la Butte-Pinson afin de compléter la ligne de défense de la place forte de Paris, elle a été rapidement dépassées par l'évolution technologique de l'artillerie, et n'a pas eu de rôle significatif pendant les deux conflits mondiaux. Elle a été démilitarisée en 1954.

L'ancien Séminaire des vocations tardives Notre-Dame de Lourdes

En 1893, l'abbé Théodore Garnier achète l'ancien rendez-vous de chasse des ducs d'Enghien derrière l'actuelle mairie, pour y fonder la Maison du Sacré-Cœur, conçue comme un lieu de retraite spirituelle. Débordant d'activités, l'abbé Garnier confie la direction de l'établissement à son frère Léon qui deviendra curé de Montmagny en 1908.

En 1902, celui-ci accepte de recueillir un élève pour le préparer aux études du Grand Séminaire qui forme les futurs prêtres. D'autres lui emboîtent le pas. Une décision s'impose : il faut ouvrir une école. En 1908 est officiellement créée l'École Notre-Dame de Lourdes, établissement d'enseignement supérieur préparant des jeunes gens à la prêtrise. Les enseignements prodigués touchent non seulement à la théologie mais aussi aux mathématiques, à la philosophie, au Français, au Latin, au Grec, à l'histoire, à la géographie et aux sciences. À la fin de leur formation, les élèves partent achever leur cursus dans d'autres séminaires de France.

Les premiers élèves gardent le souvenir d'une vie rude à l'École Notre-Dame de Lourdes : ni électricité, ni chauffage central, ni eau courante dans les chambres. Après la construction de la première classe et de quelques chambres, une chapelle est édifiée en 1912-1913. Dotée d'un autel offert par les Frères des Écoles chrétiennes , elle reçoit la châsse contenant le corps entier du martyr Saint Théodore , tiré des catacombes de Rome en 1838.

Le 26 septembre 1925, les bâtiments et le parc de 2,5 hectares sont officiellement offerts au Syndicat des prêtres catholiques du diocèse de Versailles et l'école Notre-Dame de Lourdes devient le séminaire des vocations tardives de Montmagny .

Tandis que l'abbé Léon Garnier, toujours curé de la paroisse, fait construire à Montmagny la chapelle Sainte-Thérèse, le séminaire se dote de nouveaux bâtiments afin d'accueillir des élèves toujours plus nombreux. Les services communs sont désormais assurés par des religieuses, les servantes du Sacré-Cœur.

L'abbé Léon Garnier, décédé en 1927, est remplacé à la tête du séminaire par l'abbé Joseph Gallerey qui réussit à organiser un cadre matériel convenable et surtout à codifier les méthodes d'enseignement. Après l'installation de l'électricité, de l'eau courante et du chauffage central, un nouveau bâtiment de deux étages est construit en 1930 avec en son rez-de-chaussée un réfectoire de cent couverts.

En 1931 est édifié un nouveau bâtiment qui abrite la salle de gymnastique et le nouveau parloir. Le cloître nouvellement construit crée une sorte d'unité entre l'ensemble des bâtiments. En 1934, une sacristie s'adosse à la chapelle. Un mur d'enceinte clôture le parc et l'ensemble de ces bâtiments.

En septembre 1939, les tilleuls du parc du séminaire sont abattus pour boiser les abris de défense passive de l'école communale. Sous l'Occupation, le séminaire de Montmagny accueille des élèves du grand séminaire de Beauvais et voit se dérouler plusieurs ordinations. Le 27 août 1944, un détachement de la 2 e DB du Général Leclerc stationne dans les bâtiments du séminaire avant de repartir en campagne.

En mai 1945, le séminaire compte 60 élèves originaires de plusieurs pays européens (Allemagne, Autriche, Belgique, Italie, Royaume-Uni, Suisse, Tchécoslovaquie, Yougoslavie) mais aussi de Russie et du Liban. Dans les années 1960, le nombre de nouvelles vocations diminue : l'évêché se voit contraint de fermer les lieux. Au total, plus de 400 élèves furent formés dans cet établissement. Parmi eux, certains entrèrent dans des ordres religieux, tels les Trappistes , les Franciscains ou les Cordeliers . D'autres partirent enseigner et prêcher en Argentine, au Cameroun, en Inde, au Japon et au Vietnam.

L'ancien séminaire en travaux (été 2008)

En 1974, la commune de Montmagny rachète le séminaire et son parc au Syndicat des prêtres catholiques du diocèse de Versailles. Immédiatement, des travaux sont entrepris afin d'ouvrir le parc au public et de loger dans ces vastes bâtiments des services municipaux et diverses activités sportives et culturelles. Depuis fin 2006, d'importants travaux de réhabilitation ont débuté afin de faire du séminaire un nouveau lieu entièrement dédié à la culture dans sa plus grande diversité. La chapelle est utilisée pour des expositions.

Le Parc de la Mairie
Le kiosque du parc de la Mairie

Ce parc se trouve à l'arrière de la Mairie et occupe une partie du parc de l'ancien séminaire. Il est agréablement aménagé

Économie

  • En 2004, le revenu moyen par ménage s'élevait à 17 024 € par an. Ce chiffre est supérieur à la moyenne nationale (15 027 €) [ 5 ] . Il convient toutefois de faire une distinction entre le Nord et le Sud de la ville, le Sud étant nettement plus aisé [ 6 ] .
  • En 2004, 18,6% des ménages magnymontois n'avaient pas de voiture, 55,6% en avaient une et 25,8% en avaient deux ou plus.

Démographie

Évolution démographique
(Source : Cassini [ 7 ] et INSEE [ 8 ] )
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
580 577 562 599 587 572 583 607 593
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
586 615 626 662 746 826 1 073 1 099 1 208
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 349 1 419 1 512 1 791 2 610 3 504 3 666 3 650 4 434
1962 1968 1975 1982 1990 1999 - - -
5 493 6 584 7 382 8 977 11 505 13 090 - - -

Nombre retenu à partir de 1962  : population sans doubles comptes


Administration

Montmagny fait partie de la juridiction d' instance de Montmorency , et de grande instance ainsi que de commerce de Pontoise [ 9 ] ' [ 10 ] .

Maires successifs de Montmagny

Liste des maires successifs
Période Identité Parti Qualité
1976 1983 René Cochelin PCF Maire honoraire
1983 1995 Jean Trinquet RPR
1995 2001 Hervé Beaumanoir PS
2001 Michel Roy UMP Mandat en cours 2008-2014
Toutes les données ne sont pas encore connues.

Sécurité

Le taux de criminalité de la circonscription de police de Deuil-la-Barre (incluant Montmagny et Groslay [ 11 ] ) est de 81,11 actes pour 1000 habitants (crimes et délits, chiffres 2005 ) ce qui le situe sous les moyennes nationale (83/1000) et départementale (88,15/1000). Le taux de résolution des affaires par les services de police n'est en revanche que de 28,06%, sous la moyenne du département de 28,83% [ 12 ] .

Jumelages

Personnalités liées à la commune

Principaux évènements

  • Salon du livre en mars.
  • Brocantes de printemps et d'automne.
  • Fête de la musique le 21 juin avec scène ouverte et tête d'affiche en seconde partie.
  • Journées du patrimoine le 3 e week-end de septembre.
  • Ludofolies fin septembre (festival de jeux).
  • Foire aux poires en automne.
  • Marché de Noël en décembre.

Informations diverses

  • La commune a donné son nom à une espèce de pissenlit le « Vert de Montmagny amélioré » dont la culture était très développée au XIX e  siècle [ 13 ] .
  • Il existe également une variété de haricot dénommée "crochu de Montmagny".
  • Au XX e  siècle la culture dominante était les poires, dont la commune a conservé une fête en automne.
  • La Méridienne Verte passe par Montmagny, principalement à l'ouest de la ville.

Voir aussi

Articles connexes

Notes, sources et références

  1. Montmagny (Val-d'Oise) - Fiche - Quid.fr
  2. http://www.ville-montmagny.fr/montmagny.swf
  3. Source : Atlas du patrimoine du pays de Roissy, par l'Association du pays de Roissy-CDG, 2006
  4. Source : [pdf] http://cecile_meunier.club.fr/historiques/RM-002-2-270814-050615.pdf J.M.O. du 2 e bataillon du 2 e régiment de marins
  5. Montmagny - Val-d'Oise (Code postal - 95360)
  6. Qu'apporte l'échelon infracommunal à la carte des inégalités de richesse en Île-de-France?
  7. http://cassini.ehess.fr/ Population avant le recensement de 1962
  8. INSEE: Population depuis le recensement de 1962
  9. Site du Conseil général - Administration du Val-d'Oise
  10. Ministère de la justice - Conseil Départemental de l'Accès au Droit du Val-d'Oise
  11. Préfecture et services de l'État dans le Val-d'Oise
  12. Le Figaro - Délinquance : Palmarès 2005 du Val-d'Oise
  13. nouvelobs.com

Bibliographie

  • Robert Bethencourt, Montmagny, de ses origines aux 900 millions de Maurice-Utrillo-Valadon , 1969. Publié à compte d'auteur, épuisé.
  • Maurice Gachelin, Histoire de Montmagny . Edité par le Centre culturel de Montmagny en 1978, épuisé.
  • René Cochelin et Marie-France Lecuir, Montmagny en 1900 . Editions du Valhermeil. 1997.
  • François Legallais, Montmagny au fil des rues. Annuaire thématique et patrimonial des rues de Montmagny , 2007. Publié aux éditions du Valhermeil, ISBN 978-2-35467-005-4

Liens externes

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