[ 1 ] Marc Ravalomanana [lors de la présentation officielle des voeux à la Nation, au palais d'Etat d'Iavoloha - 04 janvier 2008] - La présence du "Bouc" sur l'estrade a intrigué plus d'un
Marc Ravalomanana ( 12 décembre 1949 - ) est le président de Madagascar depuis le 6 mai 2002 .
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Biographie
Il est né à Imerinkasinina dans la banlieue de Tananarive , la capitale de Madagascar , est marié et a 4 enfants. Il appartient à l'ethnie merina qui se distingue par la préservation apparente de caractères ancestraux indonésiens ( Les Merinas sont considérés par les autochtones comme faisant partie des derniers migrants venus à Madagascar. Et c'est ce qui explique l'absence notable dans l'histoire du pays des souvenirs des quelconques habitations des ces nouveaux arrivants dans les régions côtières ) . Autodidacte, il dirige la petite laiterie familiale et la transforme (Grâce au soutien d'un proche famille, ministre de l'économie de Didier Ratsiraka à l'époque, Le feu RAZAKABAONA) [ 2 ] , avec l'aide de la Banque Mondiale, en une entreprise industrielle de dimension internationale : le groupe Tiko S.A. {{Référence nécessaire|Cette entreprise a créé 5 000 emplois directs et près de 100 000 emplois indirects. Il est considéré comme un exemple de réussite, quoique sa gestion d'entreprise ne puisse se détacher d'une réputation d'autocratisme et de discrimination vis-à-vis des candidats à l'emploi de phénotype africain.
| Présidents de Madagascar |
|---|
| Philibert Tsiranana (1960 - 1972) |
| Gabriel Ramanantsoa (1972 - 1975) |
| Richard Ratsimandrava (1975) |
| Gilles Andriamahazo (1975) |
| Didier Ratsiraka (1975 - 1993) |
| Albert Zafy (1993 - 1996) |
| Norbert Ratsirahonana (1996 - 1997) |
| Didier Ratsiraka (1997 - 2002) |
| Marc Ravalomanana (2002- ) |
En décembre 1999, il est élu maire de Tananarive , hors des partis politiques, sous les couleurs de l' association Tiako Iarivo (J'aime Iarivo ). Il engage la réhabilitation de la capitale, grâce aux aides financières conséquentes que le gouvernement alloue, habituellement et comme c'est d'usage, à la capitale, Antananarivo, et lance de vastes opérations d'assainissement et de grands chantiers d'infrastructures urbaines, avec comme slogan : la « lutte contre la pauvreté ».
Marc Ravalomanana, avec une visée présidentielle bien en tête, se présente comme candidat à la vice-présidence de l'Eglise de Jésus-Christ à Madagascar FJKM, (église réformée), l'un des quatre piliers du Conseil des églises chrétiennes de Madagascar (FFKM)et a été élu, sans coup férir lors de l'élection d'octobre 2001. D'ailleurs, son élection était prévisible du fait même de sa position en tant que principal financier de l' Église de Jésus-Christ à Madagascar (. Il a su s'appuyer sur les courants religieux, formidables relais de propagande à Madagascar pour qui ne dispose pas d'un parti politique. Officiellement, il ne préside qu'une association dénommée Tiako'i Madagasikara (J'aime Madagascar).
En annonçant sa candidature à la présidence à Imerinkasinina , son village natal, sur le parvis du temple protestant FJKM local, il s'est placé d'emblée dans un courant d'inspiration politico-religieuse, sachant très bien qu'une grande partie des 15 millions de Malgaches sont de religion chrétienne et que 45% des chrétiens sont des fidèles de son église, l'église réformée FJKM.
Le 16 décembre 2001 a lieu le premier tour des élections présidentielles de Madagascar. Les résultats, selon le ministère de l'Intérieur, donnent Marc Ravalomanana en tête avec 46,44% des suffrages devant le président sortant Didier Ratsiraka , 40,61%. Ces chiffres sont contestés par le Comité de soutien à Marc Ravalomanana et par son organisation de campagne « Tiako'i Madagasikara », qui ont fait leur propre collecte de résultats. Ils prétendent que Ravalomanana est vainqueur au premier tour avec environ 53% des suffrages (Une affirmation largement démentie par ses partisans une fois qu'il ait accédé au pouvoir) [ 3 ] et [ 4 ] et réclament une confrontation des procès-verbaux originaux dont ils possèdent un exemplaire. Mais les partisans de Didier Ratsiraka refusent, ce qui provoque une recrudescence des manifestations populaires de soutien à Marc Ravalomanana. Au plus fort de la crise, le nombre des manifestants à Antananarivo est estimé à près de 200.000 personnes [réf. nécessaire] , - mais le chiffre fait souvent l'objet d'une manipulation et a été longtemps gonflé par les partisans de Marc Ravalomanana afin d'émouvoir encore plus l'opinion internationale(Et cela a été possible grâce aux monopoles qu'ils avaient sur les médias).
Un second tour est alors prévu pour le mois de février 2002 mais devant l'ampleur des manifestations et le refus des partisans de Ravalomanana, celui-ci n'a pu avoir lieu. Entre-temps, le 10 février, le mandat de Ratsiraka arrive à son terme et le pouvoir devient légalement vacant. Sous la pression de ses partisans, le [[ 22 février ]], Ravalomanana s'auto-proclame "président de la République" [ 5 ] par les instances juridiques de la capitale (parmi lesquels plusieurs membres de la Haute Cour Constitutionnelle), ce qui est complètement illégal, et prête serment devant plus de 100 000 partisans. [ 6 ] . Mais les chancelleries étrangères refusent, à juste titre, de reconnaître la légitimité de Ravalomanana. Pour essayer de débloquer la situation, une rencontre est donc organisée à Dakar ( Sénégal ) le 18 avril 2002 entre les deux candidats, en présence de 5 cinq chefs d'États africains. Il y est décidé de procéder à un nouveau décompte des voix obtenues par chacun des deux candidats, sur la base des procès-verbaux détenus par chaque partie. Un accord secret (verbal!) aurait cependant prévu la proclamation d'un ballotage et l'organisation d'un second tour [ 7 ] , éventuellement favorable à Ravalomanana. Mais le 29 avril 2002, après avoir procédé à un simulacre de "décompte des résultats", la Haute Cour Constitutionnelle ( dont les membres sont majoritairement acquis à Ravalomanana, et 5 membres sur les 9 ont déjà cautionné l'auto-proclamation du 22 février 2002), proclame Ravalomanana vainqueur au premier tour avec 51,46 % des votes.
Didier Ratsiraka refuse son éviction par ce deuxième " coup d'Etat " et se replie à Toamasina , la principale ville de l'ethnie betsimisaraka à laquelle il appartient par sa mère. Avec la recommandation du président du Sénat de l'époque, Honoré RAKOTOMANANA, conseiller spécial et matière grise de Didier Ratsiraka, les gouverneurs des 5 provinces (Toamasina, antsiranana, mahajanga, toliary et Fianarantsoa)proclament Toamasina comme la nouvelle capitale de Madagascar. À partir de cette ville portuaire, et en réponse au blocus fait par les partisans de Marc Ravalomanana sur la Banque Centrale [ 8 ] (sacrifiant ainsi les fonctionnaires habitants les régions côtières, privés de fait de leur salaires) et sur la compagnie Air Madagascar (empêchant ainsi les provinces côtières de recevoir les produits de premières nécessités qui leurs sont nécessaires pour vivre mais qui sont fabriqués quasi-exclusivement à Antananarivo),Didier RATSIRAKA installe un blocus de la province centrale en dressant des barrages routiers, notamment à Brickaville situé sur l'axe Toamasina/Antananarivo tout en faisant dynamiter certains ponts et autres voies de communication afin d'empêcher les "milices" de Ravalomanana, composés majoritairement des prisonniers, d'avancer et de gagner de territoire(D'ailleurs, les partisans de Ravalomanana eux-mêmes ont avoué qu'ils ont aussi pris part au dynamitage de quelques ponts et à l'érection des barrages voire à l'assassinat de plusieurs militaires, par exemple à Ampopoka et au palais du gouverneur de Fianarantsoa, Andohanantady, pour attribuer ensuite ces forfaits sur le compte de Didier RATSIRAKA) [ 9 ] . Ces véritables actes de guerre provoquent une grave pénurie sur les hautes terres qui aurait entraîné le décès d'environ 2000 personnes, par manque de soins [ 10 ] . Des persécutions d'habitants originaires du pays merina et betsileo , aboutissant dans plusieurs cas à des meurtres, sont également organisées dans de nombreuses régions côtières. Des pareils actes barbares ont été aussi commis , du côté de camp de Ravalomanana, par les "zana-dambo", ces mercenaires et miliciens recrutés par le nouveau pouvoir pour attaquer les provinces avec l'ordre formel "d'assassiner"les barons du régime Ratsiraka conformément à l'appel lancé par de Marc Ravalomanana sur la fameuse "chasse au sanglier" [ 11 ] , puisque l'armée malgache a tenu à rester neutre dans ce conflit politique sans précédent [ 12 ] .
Le 06 mai 2002 , la Haute Cour Constitutionnelle investit "officiellement" Marc Ravalomanana comme Président de la République de Madagascar [ 13 ] .
Le 26 juin enfin, Les États-Unis d'Amérique, voulant en finir une bonne fois pour toute avec la crise, reconnaissent pleinement la légitimité de celui (des deux candidats bélligérants) qui a pu conquérir le plus de territoire,donc, de l'élection de Ravalomanana. La France, quant à elle, voulait toujours persister à ce que Madagascar applique l'accord de Dakar [ 14 ] enteriné par les résolutions de l'Union Européenne, et ne décide à reconnaitre le nouveau pouvoir que le 3 juillet, en dépêchant Dominique de Villepin, alors ministre des Affaires étrangères à Antananarivo. Le 7 juillet, les troupes "légalistes" (composées à majorité des tristement célèbres miliciens dénommés zana-dambo, auteurs de nombreux forfaits) investissent le dernier bastion des partisans de Ratsiraka et mettent fin à la crise ouverte. A noter que Toamasina, le fief de Didier Ratsiraka, n'a pas été vaincu par les élements de Marc Ravalomanana mais ( après que Didier Ratsiraka - sous la récommandation de la communauté internationale, notamment les Etats-Unis et la France, qui lui ont alloué un avion pour quitter le pays - a décidé de s'envoler pour la France, plutôt que de livrer des combats sanglants et très préjudiciables pour le peuple malgache ) que les autorités de la ville, particulièrement le neveu de Didier Ratsiraka et Maire de Toamasina, Roland RATSIRAKA, ont accepté pacifiquement de donner la clef de la ville au nouveau pouvoir sans qu'une seule goutte de sang n'ait coulé. Mais les troupes de Marc Ravalomanana une fois arrivées dans la ville de Toamasina ont commencé à piller les villas de Didier Ratsiraka à Ambodiantafana et se sont adonnées à des basses manoeuvres contre la population de Toamasina, tels que les viols et assassinats. Des cas très graves mais qui sont restés jusqu'à ce jour impunis . Jusqu'actuellement aussi, les autorités malgaches s'abstiennent de poursuivre les clans de Ratsiraka en France car telles ont été, semble-t-il les conditions exigées par la Communauté internationale pour que celle-ci reconnaisse le nouveau régime.
Marc Ravalomanana, un "faux-novice" en politique, a bénéficié de nombreux soutiens de partis et de personnalités, comme l'ancien Premier ministre du président Albert Zafy , Norbert Ratsirahonana , et Manandafy Rakotonirina , le leader du MFM (Mouvement pour le progrès de Madagascar) ou de Voninahitsy Jean Eugène, président du parti RPSD-vaovao (Rassemblement des Partis sociaux Démocrates- Renouveau) ou encore du président du parti RPSD (Rassemblement des Partis sociaux Démocrates), Marson Evariste . Le MFM, l'énnemi juré de Ratsiraka depuis 1972, présageait que le président Didier Ratsiraka ne se résoudrait pas au verdict des urnes et parlait, déjà, de la nécessité de former un gouvernement-bis.
Suspendue de l' OUA après " l'autoproclamation illégale du 22 février 2002 ", Madagascar réintègre l'institution panafricaine après une nouvelle décision des chefs d'État de l'Union africaine en juillet 2002 . Le président Marc Ravalomanana se doit de conforter sa légitimité, désormais internationalement reconnue, par l'organisation d'élections et en assurant la participation de toutes les forces vives du pays. Pourtant, le nouveau pouvoir n'a pas tenu sa parole car dès l'organisation de l'élection légilsative du 15 novembre 2002, le gouvernement dirigé par le maître Jacques Sylla a empêché le leader du parti de Didier Ratsiraka (AREMA), Pierrot Rajaonarivelo, de mener son parti à l'élection. Un dossier judiciaire a été confectionné à la hâte pour empêcher ainsi celui-ci de rentrer au pays. Pour cette raison, l'élection législative du 15 novembre 2002 a été boycotté par le parti AREMA, le principal parti du pays à l'époque [ 15 ] . Ce qui donna la victoire facilement au parti Tiako-I-Madagascar de Marc Ravalomanana avec plus de 106 députés TIM sur 160.
Le 12 octobre 2005 , en voulant piloter lui-même un hélicoptère alors qu'il n'a pas la capacité requise pour cela, il a provoqué un accident au moment de l'attérissage qui le transporte dans la région de Fianarantsoa, mais sans faire de blessés graves ni morts.
Le 3 décembre 2006 , Marc Ravalomanana convoque une élection présidentielle ne reposant sur aucun texte constitutionnel ( Le chef de l'Etat malgache est confronté à un dilemne de taille: Fixer une date conforme à la Constitution le mettrait en porte à faux vis-à-vis d'une des deux dates d'investitures qu'il avait effectuées en 2002: le 22 février 2002; et celle du 06 mai 2002 ) sans que les membres de la Haute Cour Constitutionnelle, pourtant gardien des lois, n'y trouvent rien à redire et il a été réélu au premier tour. Effectivement cette élection présidentielle dont la légalité est à juste titre contestable a été contestée par l'opposition [ 16 ] . De plus, Marc Ravalomanana, pour mieux s'assurer d'une victoire facile, avait tout fait pour empêcher son challenger le plus sérieux, encore une fois, Pierrot Rajaonarivelo, de se présenter. Celui-ci s'est tout simplement vu refusé le droit de revenir dans son pays natal par Marc Ravalomanana en personne. [ 17 ] , Ce qui constitue un acte grave de violation des droits de l'homme.
Durant les 6 années passées au pouvoir, Marc Ravalomanana s'est distingué des autres dirigeants du pays depuis l'indépendance par sa pratique très brutale du pouvoir , par sa méthode très exclusive envers les éthnies autre que la sienne [ 18 ] ( Il favorise toujours les élites de sa propre éthnie au détriment du reste de la population malgache ), par sa mégalomanie (Il a acheté un Boeing d'une valeur de 15 millions de dollars pour sa présidence), par sa piètre gouvernance provoquant la faillite de l'économie nationale au profit exclusif du profit de ses propres sociétés personnelles, TIKO , [ 19 ] , ainsi que par son peu de courage sinon d'incompétence à pouvoir développer le pays. Il a préféré confier implicitement la gestion de "l'économie nationale" aux seules mains des bailleurs de fonds. Pour le budget de 2008, la communauté internationale assure au moins 45% des dépenses de l'Etat [ 20 ] . Cette attitude lui a valu le titre peu glorieux de "Président autoproclamé démocrates" par quelques écrivains africains dans une lettre ouverte publiée par le quotidien français Libération [ 21 ] ,
Au fur et à mesure que sa méthode despotique s'installe, sa popularité n'a eu de cesse de se dégringoler . En 2007, il a organisé arbitrairement et successivement trois élections : le référendum le 04 avril 2007 relatif à une nouvelle Constitution ayant comme caractériqtiques le renforcement de son pouvoir et la possibilité d'allonger son mandat, a vu la victoire du OUI à 75% des 20% du taux de participation ( c'est pour dire le peu d'intérêt que la population malgache ait porté sur ce projet constitutionnel ) ; l'élection législative du 23 septembre 2007 , au cours de laquelle des fraudes en tout genre ont été érigées comme règle et que les intimidations et menaces faites contre les électeurs constituent les seules raisons ayant poussé les 28% des électeurs à voter pour les candidats présentés par le parti présidentiel TIM (Tiako-I-Madagasikara). Jusqu'à ce que le 12 décembre 2007 , Marc Ravalomanana organise ( Il a choisi volontairement cette date qui coincide au jour de son anniversaire, croyant ainsi que cette dernière élection de l'année allait lui donner tout le pouvoir qu'il lui faut pour diriger le pays ) l'élection communale . Mais, surprise, il a essuyé un camouflet total lorsque la population d'Antananarivo , réputée pourtant son électorat attitré, a choisi un Maire "indépendant", le jeune opérateur économique ANDRY RAJOELINA, dit ANDRY TGV , [ 22 ] en plus, avec un score sans appel de 63% [ 23 ] contre le candidat officiel du parti présidentiel et ce, malgré le fait que Ravalomanana, lui même, a revêtu l'habit de directeur de campagne pour , croyait-il, faciliter la victoire de son poulain. Pire, partout dans le pays , le parti présidentiel TIM a perdu une à une les villes qu'ils avaient détenu lors de la dernière élection municipale de 2003. Sur les 1.300 Maires TIM de 2003, il ne restait plus que quelques 800 Maires TIM en 2007 , le reste étant gagné par des candidats dits "indépendants" mais qui, aux yeux de la population sont considérés d'offices comme "opposants" au régime . Raison d'ailleurs pour laquelle la population a voté pour eux.
le 05 janvier 2008 , Le mythe "Marc Ravalomanana" commence sérieusement à disparaître de l'esprit et du coeur du peuple malgache [ 24 ] puisque désormais pour cette population , devenue plus pauvre encore qu'avant 2002 (et une classe dirigeante plus riche encore que celle d'avant 2002), le "messie"( Marc Ravalomanana) à qui elle confiait tout son espoir pour la sortir de la pauvreté décriée sur la place du 13 mai en 2002, semble devenir plus corrompu que le "diable" (Didier Ratsiraka) qu'il était censé exorciser en 2002 .
Notes et références
- ↑ http://www.madagascar-tribune.com/Ceremonie-de-voeux-a-Iavoloha-en,3915.html
- ↑ http://charlotte-rafenomanjato.blogspirit.com/files/de_president_de_la_rue_a_president_du_palais_tome_2.pdf
- ↑ http://www.assidu-madagascar.org/izao/php/info-news2.0/index.php?id=250
- ↑ http://mission.mepasie.org/actualites/article.php?id=24
- ↑ http://www.dailymotion.com/video/x2i12z_madagascar-la-crise-de-2002-arte
- ↑ http://www.afrik.com/article4060.html
- ↑ http://ec.europa.eu/external_relations/human_rights/eu_election_ass_observ/mdk/rf02_fr.pdf
- ↑ http://www.publicsenat.fr/cms/video-a-la-demande/vod.html?idE=55895
- ↑ http://www.lexpressmada.com/index.php?p=display&id=1063&search=andrianafidisoa
- ↑ http://www.dailymotion.com/video/x2i12z_madagascar-la-crise-de-2002-arte
- ↑ http://www.africultures.com/index.asp?menu=affiche_article&no=2947
- ↑ http://www.dailymotion.com/video/x2i12z_madagascar-la-crise-de-2002-arte
- ↑ http://www.servihoo.com/Aujourdhui/kinews/v3news_details.php?id=2093&CategoryID=26
- ↑ http://www1.umn.edu/humanrts/africa/Fmadagascarmediation2002.html
- ↑ http://www.afrique-express.com/archive/AUSTRALE/madagascar/madagascarpol/259desopposantscreent.htm
- ↑ mais cela n'a pas empêché Marc Ravalomanana d'être réélu dès le premier tour, Afp, 10 décembre 2006
- ↑ http://www.lexpressmada.com/index.php?p=display&id=2586
- ↑ http://www.jeuneafrique.com/jeune_afrique/article_jeune_afrique.asp?art_cle=LIN14017ravaleuqilb0
- ↑ http://www.madagate.com/modules.php?name=News&file=article&sid=1034
- ↑ http://www.madagascar-tribune.com/45-supportes-par-les-aides,2951.html
- ↑ Libération daté du 10 août 2007, « Lettre ouverte à Nicolas Sarkozy », signée des écrivains Raharimanana, Boubacar Boris Diop,Abderrahman Beggar, Patrice Nganang , Koulsy Lamko, Kangni Alem, et de l'éditrice Jutta Hepke
- ↑ http://www.madagate.com/modules.php?name=News&file=article&sid=1078
- ↑ http://www.madagascar-tribune.com/Un-vote-sanction-contre,3588.html
- ↑ http://www.madagascar-tribune.com/Kabary-mahakivy,3916.html








