La métonymie (substantif féminin) est une figure de style de la classe des tropes qui consiste à remplacer, dans le cours d'une phrase, un substantif par un autre, ou par un élément substantivé, qui peut lui être équivalent sur l'axe syntagmatique du discours. Ainsi la métonymie est une figure opérant un changement de désignation.

Souvent cette relation de substitution, est motivée par le fait que les deux mots entretiennent une relation qui peut être : la cause pour l'effet, le contenant pour le contenu, l'artiste pour l'œuvre, la nourriture typique pour le peuple qui la mange, la localisation pour l'institution qui y est installée…

les nénuphars désignent l'étang dans Les Nymphéas de Claude Monet

Sommaire

Etymologie

Du grec μετωνυμία formé de μετά : meta ("déplacement") et de ὄνυμα  : onuma ("nom"), forme éolienne de ὄνομα ("nom"); la metônumia ("changement de nom") désigne dès l'Antiquité la figure.

Comme les mots homonymie ou synonymie , le terme de métonymie est fondé sur le substantif grec onuma désignant le "nom", précédé du préfixe meta indiquant un "déplacement" et que l'on retrouve dans la métaphore , figure très proche.

Définition

La métonymie est une figure très courante, qui consiste à remplacer le terme propre par un autre qui lui est proche ou qui en représente une qualité (cause, possession, partie…) et qui a avec lui une relation logique [ 1 ] . Très proche de la métaphore , elle aboutit à une anomalie du discours qui permet de la repérer comme dans ce vers de Paul Eluard intitulé Courage  :

« Paris a froid Paris a faim »

Ici, Paris désigne moins la ville en elle-même que ses habitants. Il y a relation métonymique entre les habitants et la ville, ces derniers étant une partie du tout qu'est la "ville lumière".

La métonymie remplace un mot A par un mot (ou une courte expression) B :

  • A n'est pas explicitement nommé : il est remplacé par B dans la phrase ;
  • la relation entre A et B n'est pas explicitée ;
  • aucun mot-outil ne signale l'opération.

La métonymie est très fréquente, car elle est « économique » : elle permet une expression courte et frappante. Il s'agit même là d'une des façons les plus courantes dont les mots prennent de nouveaux sens. Dès que le nouveau sens s'est bien implanté, on ne peut bien sûr plus parler de figure de rhétorique : par exemple, un mot aussi courant que verre (au sens de récipient) a une origine métonymique, mais n'est plus un métasémème .

Cependant, alors que la métaphore opère sur des réalités ressemblantes mais néanmoins éloignées l'une de l'autre (d'où son caractère frappant), la métonymie elle met au contraire en jeu des éléments habituellement voisins dans la langue (comme dans l'exemple ci-dessus : les habitants sont un élément de définition d'une ville par excellence). Ainsi on parle de la métonymie comme d'une figure du voisinage car elle s'appuie toujours sur une relation logique et conventionnelle entre les termes substitués (voir ci-dessous le chapitre métonymie et métaphore ).

La métonymie va à l'encontre, en somme, des contraintes syntaxico-sémantique : elle associe dans une même expression des termes appartenant au même champ sémantique, mais dont la combinaison reste incohérente du point de vue du sens.

Enfin, il est impossible de faire figurer dans la même phrase ou expression le terme propre et le terme métonymique l'un à côté de l'autre, puisque ces termes sont combinés sur l'axe syntagmatique. Les exemples comme "Cette bouteille contient du vin" n'est donc pas une métonymie.

Enfin, certains textes peuvent présenter des métonymies particulières et souvent subtiles, mêlées à des descriptions vives :

« Il remarqua qu'en effet presque tous les cadavres étaient vêtus de rouge . Une circonstance lui donna un frisson d'horreur ; il remarqua que beaucoup de ces malheureux habits rouges vivent encore. » ( Stendhal , La Chartreuse de Parme )

Métonymie et métaphore

Ces deux figures, bien qu'étant des tropes , sont néanmoins de mécanismes différents [ 2 ] . En effet la métaphore repose sur un rapport de ressemblance entre deux réalités, or la métonymie se fonde sur un rapport de voisinage et sur un rapport de relation logique entre ces deux réalités. Par exemple, une "bouteille" ne ressemble pas à du "vin", "Paris" ne ressemble pas à ses "habitants" etc. La métonymie s'appuie sur un rapport de contiguïté (Patrick Bacry).

Autre différence entre ces deux tropes : leur portée linguistique. La métonymie provient des possibilités de la langue, alors que la métaphore est une figure très personnelle, réinventée par tous et par chaque auteur au gré de sa subjectivité et de créativité. En cela, la métonymie est davantage conditionnée par la syntaxe et la sémantique, elle ne peut intervenir que sur l' axe syntagmatique (ou axe des combinaisons des mots).

En fait, d'après Bacry, la métonymie fonctionne à l'inverse de la métaphore, qui, elle se déploie sur l' axe paradigmatique (ou axe de la sélection des mots).

Si toutes deux opèrent un déplacement (processus qui explique leur étymologie commune), elles ne le font pas sur le même plan linguistique: « alors que la métaphore met en jeu des termes qui n'appartiennent pas au même champ sémantique, qui donc s'excluent sémantiquement l'un l'autre (…), la métonymie, elle, opère sur des termes qui s'attirent, qui offrent entre eux des combinaisons potentielles et qui présentent (…) une cohérence sémantique. [ 3 ]  »

De même, dans la métaphore, les termes n'appartiennent pas, par ailleurs, à la même classe syntaxique, la contrainte étant sémantique; or, dans la métonymie, les deux réalités en contiguïté doivent nécessairement être de même nature grammaticale ("Bouteille" et "verre" sont des substantifs par exemple), afin que la syntaxe de la phrase soit respectée.La métonymie ne peut dépasser cette loi de la contrainte syntaxique : en effet on ne peut substituer un verbe par un substantif dans une expression métonymique (on ne peut remplacer "vin" par "boire" et non par "bouteille")

La psychanalyse, dans son jargon, relève cette distinction formelle entre ces deux tropes; en effet pour Jacques Lacan et pour, avant lui, Sigmund Freud , la métaphore relève de la condensation et la métonymie du déplacement . Pour Lacan par exemple : Le moi est la métonymie du désir .

Au final, la métonymie ne peut se fonder que sur des substantifs. Parfois, pour observer cette contrainte, elle peut avoir recours à une substanttivation du terme figuré comme avec le mot "rouge" pour le "vin", couleur devenue substantif et que signale l'emploi de la particule du .

Néanmoins, les relations entre les deux tropes, leur similarité et leur différence à la fois, passionnent les chercheurs. Pour le groupe µ par exemple :

« métaphore et métonymie apparaissent comme des tropes complexes : la métaphore accouple deux synecdoques complémentaires, fonctionnant de façon inverse, et déterminant une intersection entre degré donné et degrés construits (…) Comme la métaphore, la métonymie est un trope à niveau constant, compensant les adjonctions par des suppressions et vice-versa. Mais alors que la métaphore se fonde sur une intersection, la relation entre les deux termes de la métonymie s'effectue via un ensemble les englobant tous les deux. [ 4 ]  »

Pour Umberto Eco , écrivain et linguiste de renom : « les métaphore sont des métonymies qui s'ignorent et qui un jour le deviendront » [ 5 ] .

A.Henry lui relève davantage à quel point elles sont proches :

« Pas de métaphore qui ne soit toujours plus ou moins métonymique; pas de métonymie qui ne soit quelque peu métaphorique [p.74](…). La métaphore est donc fondée sur un double envisagement métonymisant, elle est la synthèse d'une double focalisation métonymisante, en court-circuit. [ 6 ]  »

Pour résoudre cette question théorique, Marc Bonhomme, dans Linguistique de la métonymie , propose la création de dénommer cotopie le processus linguistique qui consiste à séparer les réalités lexicales en autant de parties. Parmi ce processus il existe une possibilité de « violation des relations logico-référentielles incluses dans une cotopie  » , et Bonhomme l'affecte à la métonymie, qui ne peut dépasser son cadre référentiel, contrairement à la métaphore qui peut explorer d'autres univers sémantiques [ 7 ] .

Usage courant dans la langue

A l'origine du renouvellement de certains lexèmes , constitués par métonymie, la figure est au fondement de maintes expressions quotidiennes.Lorsque l'on dit : « On boit une bonne bouteille » , on emploie une relation métonymique entre le contenu de celle-ci (le vin) et le contenant (la bouteille).D'un point de vue sémantique, l'expression est fausse : on ne boit pas à proprement parler une bouteille mais ce qu'elle contient, qui vient à désigner le contenu, par métonymie, ou relation partie pour le tout .

Il peut y avoir également double métonymie, signe d'une complexité lexicale certaine.Dans l'expression «  C'est une fine lame » , désignant un grand champion de la discipline du fleuret, il y a désignation de l'agent pour un instrument (le champion est figuré par le fleuret), de plus cet instrument est désigné par un autre mot proche : la lame qui fait référence à l'épée, sport antérieur.

Lorsque la figure se banalise on emploie le terme de catachrèse , perçue comme un abus de langage, néanmoins à l'origine de la formation de nouveaux mots comme dans l'expression « On boit un verre » où l'objet est désigné improprement par la matière dont il est fait.

Icône de détail Article détaillé : catachrèse .

Une métonymie courante et usée aboutit souvent à un cliché  : "Deux voiles cinglaient vers le couchant" (Les "voiles" désignent des bateaux).

La métonymie est également souvent à l'origine des néologismes populaires et des expressions dites "consacrées". Ainsi dans l'usage du terme la panacée on désigne un médicament ; la métonymie résidant dans une relation entre la qualité d'un produit idéal et un nom commun de médicament.

Types de relations métonymiques

En plus des différentes relations entre les réalités contiguës formant la métonymie que nous examinerons ici, certains types de métonymie ont reçu un nom particulier :

  • La synecdoque est un cas particulier de métonymie où une relation d'inclusion (matérielle ou conceptuelle) lie le terme cité et le terme évoqué.
  • l' antonomase est une métonymie synecdochique particulière établissant une relation entre un individu et l'espèce ou le type auxquels il appartient.

Les deux sous-chapitres suivants envisagent la nature de ces variantes dans la classe générale des métonymies; pour de plus amples détails, se reporter aux articles détaillés signalés.Il est à noter enfin que ces relations s'entendent dans les deux sens (exemple: partie pour le tout; le tout pour la partie); la métonymie étant une figure réversible.

La partie pour le tout ou synecdoque

La synecdoque est une figure de substitution particulière consistant à utiliser la partie pour le tout (ou le tout pour la partie) ; le genre pour l'espèce (ou l'espèce pour le genre) ; etc.On dit qu'il existe une relation synecdochique entre les deux réalités, les deux termes. On parle également de pars pro toto , du latin qui signifie littéralement "partie pour le tout".

Dans les exemples suivants : "Il découvrit de nouveaux visages" (pour "des personnes nouvelles") ; "un troupeau de plusieurs centaines de têtes" (pour "de bêtes"), "faire de la voile" (pour "du bateau à voile") ou encore "un trois mâts" (pour "un voilier possédant trois mâts") une partie d'un objet désigne celui-ci dans sa totalité.

Pour Dumarsais  : « La Synecdoque est donc une espèce de métonymie, par laquelle on donne une signification particulière à un mot (qui dans le sens propre a une signification plus générale ou plus particulière). En un mot, dans la métonymie, je prends un nom pour un autre, au lieu que dans la synecdoque, je prends le plus pour le moins, ou le moins pour le plus » ( Des tropes , II, La synecdoque ).

Rimbaud use de nombreuses synecdoques, figure de la modernité [ 8 ] .

Icône de détail Article détaillé : synecdoque .
  • Un toit (= une maison)
  • Le téléphone rouge entre Moscou et Washington (= pour les relations entre les deux puissances)

Les tableaux de René Magritte présentent souvent des métonymies [ 9 ] .Dans La Belle saison les feuilles sont une métonymies pour les arbres par exemple.

L'espèce pour l'individu ou antonomase

Variante littéraire de la métonymie, l'antonomase désigne un individu par l'espèce à laquelle il appartient (un homme par sa nationalité par exemple), ou bien désigne le nom d'un individu par celui d'un autre individu appartenant à la même espèce ou à la même classe, en littérature: au même type .

C'est ainsi que des personnages littéraires et romanesques en sont devenus à désigner des types de la vie de tous les jours: un "harpagon" pour une personne avare, un "gavroche" pour un enfant rebelle, un "tartuffe" pour un religieux hypocrite etc. La minuscule signale d'ailleurs le changement de classe grammaticale : le terme est passé de patronyme à celui de substantif.

Icône de détail Article détaillé : synecdoque .

L'auteur pour l'œuvre

Cette catégorie inclut également la relation entre le nom d'une divinité pour le domaine moral ou symbolique ; la métonymie est souvent ainsi au fondement de l' allégorie  :

  • Vénus pour l'amour
  • Un zeppelin pour un dirigeable (du nom de l'inventeur F.Von Zeppelin)

On parle alors d' éponyme lorsque le nom propre donne naissance à un nom générique  : Adolphe Sax donne son nom au "saxophone" et le Marquis de Sade au "sadisme".

Le nom d'un artiste ou d'un écrivain peut aussi désigner son style ou son oeuvre :

  • "Je ne me lasserai jamais de lire un Zola ou un Maupassant" (= le nom de l'auteur pour son œuvre)
  • "Ca a l'air d'un rubens!"

La cause pour la conséquence

On parle alors de métalepse , même si la notion est sujette à divers sens.

  • "Il a perdu sa langue" (= pour "il a perdu sa parole")
  • "D'une plume éloquente" (= pour "un style éloquent")
  • "Boire la mort" (= pour "boire un breuvage empoisonné")

Le singulier pour le pluriel

  • "L'émancipation de la femme"

Le signe pour la chose

La métonymie dans cet emploi est créatrice de symboles  :

  • "La faucille et le marteau" (pour= le communisme)
  • "Le trône"
  • "le sceptre"
  • "la couronne" (= pour le pouvoir royal)
  • "une veille barbe" (= pour une personne âgée)

Le physique pour le moral

  • « Rodrigue, as-tu du coeur » ( Corneille , Le Cid pour= "du courage")
  • "Avoir peu de cervelle" (pour= "de l'intelligence")

L'objet propre pour la personne

  • "Deux perruques" (pour= "deux hommes portant des perruques")

Le contenant pour le contenu

  • Boire un verre (= le récipient pour le liquide)
  • Manquer de tête (= l'intelligence pour la partie du corps qui lui correspond)
  • Avoir du cœur (= une qualité morale est désignée par la partie du corps censée en être le siège)
  • À l'entrée des joueurs, tout le stade s'est levé

L'instrument pour l'agent

  • Mon père est une sacrée fourchette !
  • Alors le premier violon de l'orchestre attaqua son solo
  • Le gouvernement présente son projet

Le lieu d'origine pour le produit

Cette métonymie concerne surtout certains produits : "le bourgogne" (avec une minuscule) pour le vin produit dans la région Bourgogne.

  • "acheter un cantal" (on utilise le nom du lieu pour désigner la chose qu'on y fabrique)
  • "Londres adresse une protestation" (= le nom de la ville pour le gouvernement qui y siège)
  • "le quai d'Orsay" (= pour le ministère des Affaires étrangères)
  • "l'Élysée" (= pour la Présidence de la République)
  • "Bercy" (= pour le ministère de l'Économie et des Finances)

La matière pour l'objet

Métonymie très populaire et très employée, on remplace alors l'objet par la matière le composant: un contenant à liquide est un "verre" alors qu'il existe d'autres matières pour contenir un liquide ; ici on se focalise sur la silice.

Le "papier" d'un journaliste désigne l'article, écrit sur une "feuille de papier". Il peut ici s'agir de l'ellipse de la première partie de la phrase, c'est pourquoi certaines métonymies sont inclassables.

  • "contempler un bronze de Rodin"
  • "nettoyer les cuivres de la maison"
  • "Par ce temps-là, mieux vaut mettre une petite laine"

Hiérarchie des métonymies

La métonymie peut s'appuyer sur un réseau sémiotique et sémantique complexe, une arborescence des relations entre les mots. Par exemple, l'expression boire un liquide (catégorie sémantiquement large) peut se décliner en :

  • Boire du vin
  • Boire une bonne bouteille
  • Boire du bourgogne
  • Boire du rouge
  • Boire du 11°
  • Boire de la picrate
  • etc.

Figures proches

Figure "mère" : trope (rhétorique)

Figures "filles" : synecdoque et antonomase

Paronymes  : Méronymie , Synecdoque et métonymie

Synonymes  : synecdoque (partie pour le tout et inversement), antonomase (individu pour l'espèce et inversement)

Antonymes  : aucun

Notes et références

  1. http://www.lettres.org/files/metonymie.html
  2. http://semen.revues.org/document2386.html Métonymie et métaphore : parcours partagés dans l'espace de la communication de Michele Prandi
  3. Patrick Bacry, Les figures de style , pages 86-87
  4. Rhétorique de la poésie , Seuil, 1990, p.53-54
  5. Sémiotique et philosophie du langage , 1988, PUF, p.177
  6. Métonymie et métaphore, Académie Royale de Belgique, 1984, p.9
  7. http://www.info-metaphore.com/articles/mot-d-intro-sur-la-metonymie.html étude complète
  8. http://abardel.free.fr/glossaire_stylistique/metonymie_synecdoque.htm la synecdoque chez Rimbaud
  9. http://lucmonnin.net/332/rhetorique.html

Voir aussi

Liens externes

Bibliographie

  • Marc Bonhomme, Linguistique de la métonymie , Peter Lang, 1987
  • Patrick Bacry, Les Figures de style , Belin, coll. « Sujets », septembre 1992, 15x21 cm, 336 p. ( ISBN 9782701113937 )
  • César Chesneau Dumarsais , Traité des tropes , Le Nouveau Commerce, 1977 ( ISBN 9782855410142 )
  • Bernard Dupriez , Gradus, les procédés littéraires , Christian Bourgeois, coll. « 10/18 », Paris, 1984, 541 p. ( ISBN 2-264-00587-4 )
    (dictionnaire terminologique)
  • Pierre Fontanier , Les Figures du discours , Flammarion, 1968, chap. « Histoire de la notion »
    (regroupe le Manuel classique pour l'étude des tropes , 1821, et Des figures autres que tropes , 1827)
  • Catherine Fromilhague, Les Figures de style , Armand Colin, coll. « Collection Lettres 128 », 2005 ( ISBN 978-2200341909 )
  • Georges Molinié , Dictionnaire de rhétorique , LGF - Livre de Poche, coll. « Guides de la langue française », 1997, 350 p. ( ISBN 2253160075 )
  • Henri Morier , Dictionnaire de poétique et de rhétorique , Presses Universitaires de France (réimpr. 1998, 5e éd.)
  • Michel Pougeoise, Dictionnaire de rhétorique , Armand Colin, Paris, novembre 2001, 16x24 cm, 228 p. ( ISBN 9782200252397 )
  • Quintilien (trad. Jean Cousin), Institution oratoire , Collection des universités de France, « Série latine », coll. « Les Belles Lettres », 1989, 392 p. ( ISBN 2-251-01311-3 )
  • Olivier Reboul , Introduction à la rhétorique , Presses Universitaires de France, coll. « Premier cycle » (réimpr. 1991) ( ISBN 2-13-043917-9 )
  • Hendrik Van Gorp (dir.), Dictionnaire des termes littéraires , Honoré Champion, coll. « Champion Classiques », Paris, 2005, 535 p. ( ISBN 2-7453-1325-8 )


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